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Agriculture

Tourné en Saône-et-Loire, le film “La Terre des hommes” raconte le Brionnais à travers l’histoire d’une agricultrice



“La Terre des hommes”? c’est l’histoire de Constance, une fille d’agriculteur qui se bat pour sauver l’exploitation familiale. Tourné entièrement en Saône-et-Loire, le film fait la part belle aux décors verdoyants et bucoliques du Brionnais. Rencontre avec son réalisateur.

C’est ce mercredi 25 août que sort dans les salles “La Terre des hommes”, un film de Naël Marandin, entièrement tourné… et imaginé en Saône-et-Loire, un jour de 2011. 

Le marché aux bestiaux de Saint-Christophe-en-Brionnais en star du film

“Je me suis retrouvé par hasard sur le marché aux bestiaux de Corbigny (Saône-et-Loire) il y a maintenant dix ans et j’ai été saisi par cet endroit que j’ai trouvé très fascinant, se remémore le réalisateur, Naël Malarin. C’est un lieu très théâtral et chaleureux, mais c’est aussi très violent, on y discute d’argent. J’ai très rapidement eu envie de faire un film sur ce milieu”.

Si l’idée de faire un long-métrage sur cet univers germe très vite dans la tête du réalisateur, le tournage ne se fait pas immédiatement. Naël Marandin souhaite tâter le terrain, prendre le pouls de cette profession et de ses acteurs. “Pendant des années j’ai travaillé sur ce projet de film, j’ai rencontré des gens, je voulais comprendre leur vie, leur métier”, poursuit le réalisateur.

31 jours de tournage en Saône-et-Loire

Dans le film, Constance est la fille d’un agriculteur. Alors que l’exploitation familiale est en mauvaise position financière, la jeune femme se démène pour essayer de la sauver dans un milieu qui peut se montrer parfois aussi passionnel que violent.

“C’est une histoire qui peut se dérouler dans n’importe quel milieu professionnel mais j’ai fait le choix de l’écrire dans le monde agricole” éclaire le réalisateur. 

Passionné autant par ce nouveau monde qu’il découvre que par le Brionnais le réalisateur est convaincu de vouloir tourner dans la région. Alors il se met en quête du lieu de tournage idéal. Pour la ferme où se passe une majeure partie du film, il visite près de 200 exploitations avant de jeter son dévolu sur une propriété de Saint-Christophe-en-Brionnais. “C’était le lieu idéal par sa taille, sa disposition, sa proximité avec la stabulation et surtout son décor, développe le réalisateur. Les paysages autour étaient parfaits, les couleurs et les lumières magnifiques. Et puis l’exploitant qui nous a accueilli a été formidable”.

Pour tourner les scènes de marché aux bestiaux, l’équipe de tournage investit le marché de Saint-Christophe-en-Brionnais. Certaines scènes sont tournées directement les jours où les marchands sont prèsents. D’autres, comme celles de négociations, sont organisées sur des moments calmes dans la vie du marché.

En juin dernier, quatre avant-premières ont été données à Marcigny, La Clayette, Digoin et Matour en présence de personnalités locales et de figurants. “C’était très émouvant de retrouver toutes ces personnes qui ont participé de près ou de loin au film. Le film a été bien accueilli et je pense notamment à une femme qui m’a dit “on voit enfin un film qui traite justement de la place des femmes dans ce milieu” ” conclut le réalisateur.





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