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Agriculture

Dans le Jura, le ministre de l’agriculture présente un plan de relance de 250 millions d’euros

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Le ministre Julien Denormandie en visite ce jeudi 24 septembre 2020 dans le département du Jura a présenté les mesures à venir pour la modernisation des abattoirs, des élevages et l’amélioration du bien-être animal. 

Le ministre Julien Denormandie s’est rendu ce matin à Perrigny près de Lons-le-Saunier au sein de l’abattoir Gexal. Puis il a poursuivi son déplacement au lycée agricole de Montmorot avant de visiter une exploitation agricole à Ounans.

Début septembre, le gouvernement a présenté son plan de relance suite à la crise du Covid. Un plan qui prévoit une dotation spécifique de 1,2 milliards d’euros à l’agriculture française pour redonner un peu de compétitivité à ce secteur qui a souffert lui aussi pendant la crise sanitaire, et le préparer aux enjeux climatiques de demain.

Dans le Jura, c’est la filière viande que le ministre est venu rassurer. Le plan de relance prévoit les mesures suivantes pour ce secteur : 

  • Plan de modernisation des abattoirs : 130 M €
  • Pacte « bio-sécurité – bien-être animal » en élevage : 100 M €
  • Plan de soutien à l’accueil des animaux abandonnés et en fin de vie : 20 M €

 

“Un abattoir, c’est un maillon de la chaîne de notre terroir, il faut l’accompagner

Julien Denormandie, ministre de l’Agriculture

“Les abattoirs, on le sait, il faut investir dedans. Ce sont des endroits où la marge, le bénéfice réalisé est souvent très faible. Quand il faut y investir, on est souvent devant des impasses financières” explique le ministre au micro de France 3 Franche-Comté.  “Ces 125 millions investis dans les abattoirs, cela va permettre d’améliorer les conditions de travail de ces hommes et femmes, d’améliorer le bien-être animal, de faire vivre sur la durée ces abattoirs qui parfois sont essentiels pour faire vivre les appellations ou les indications géographiques protégées” ajoute le ministre.
 

Investir dans du matériel, améliorer la pénibilité du travail

À Lons-le-Saunier, l’abattoir Gexal traite 5730 tonnes de viande par an. Pour obtenir des aides, il devra monter un dossier. “Ici, on a besoin d’investir dans du matériel, c’est des gros coûts” explique Fabien Desprost, Directeur du groupement d’exploitation des abattoirs de Lons-le-Saunier Gexal. Autre besoin, investir dans de la formation pour attirer les salariés vers un métier qui a du mal à recruter.
 

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